malise
13 juin 2012
Voyager avec 2 enfants … Le bonheur, si je veux! (merci le Club Med)

Pour finir avec mon récit de notre voyage, il me semblait important de parler d’autre chose que des difficultés que nous avons pu rencontrer ( et ). Surtout que le degré de tolérance et de résistance aux galères dépend entièrement de la personne qui les vit…

Ces vacances, nous les avons choisies avec un objectif : avoir du temps pour nous. Ce qui sous-entendait ne pas avoir à gérer les enfants en permanence!

Et je peux vous dire que notre objectif a été atteint à 300% !!!

Je crois bien que je n’ai pas passé d’aussi bonnes vacances depuis que nous sommes devenus parents.

Contre toute attente, et sans que je puisse l’expliquer, les choses se passent beaucoup mieux à 4 que lorsque nous étions 3, mais il n’en reste pas moins que les congés ne sont dans les faits qu’une délocalisation de la logistique du quotidien. Avec en prime la neige ou la plage (ou la piscine) quand on a la chance de pouvoir partir, certes, mais il faut quand même continuer à s’occuper des enfants. Continuer à veiller sur eux et être avec eux, même et surtout pendant ces moments de détente. Il faut continuer à penser aux repas, patienter pendant les siestes, jouer avec eux.

En gros, depuis 3 ans, je n’avais pas l’impression d’avoir eu de vraies vacances reposantes. Celles où on sent qu’on a vraiment récupéré, où on est plus cool, où le stress a fini par capituler. Celles où on ne regarde pas sa montre, où on a l’embarras du choix des activités pour soi (Sieste ? Bouquin ? Cocktail ? Les 3 ?), où on peut sauter un repas ou bien le prendre à l’heure que l’on veut…

Mais ça, c’était avant. Avant ces vacances :

Punta-Cana-Mai-2012 0405

Rhaaaa …

Juste pour que vous compreniez, voici une journée type :

– Réveil vers 6h00, 6h30. Il fait déjà jour depuis pas mal de temps, je pense que c’est ce qui réveillait Loulou au final. Du coup, câlins dans le lit, pains au lait pour Loulou qui aime bien manger dès qu’il est levé, et biberon pour Loulette.

Petit aparté à propos du décalage horaire : comme je l’ai dit dans un billet précédent, nous n’avons pas volontairement cherché à nous décaler pour les repas. Dans l’avion, ils sont servis en fonction de l’heure qu’il est à destination (par exemple pour nous, un goûter au moment de ce qui aurait été l’heure du dîner en France). Pour les enfants, Loulette a tenu presque 14 heures sans réclamer de biberon (alors que je m’attendais à devoir lui donner à manger à 2 heures du matin), et Loulou, qui avait grignoté le repas et boudé la collation dans l’avion, a mangé le soir avec nous au restaurant).

Pour le sommeil, les choses se sont rapidement mises en place d’elles-mêmes. A notre arrivée, on nous avait conseillé de rester éveillés jusqu’à 23h00. Mission impossible, à 22 h00 tout le monde était au lit! Les enfants se sont réveillés tous les deux une première fois de 2h00 à 3h00, pour un réveil définitif à 5h00. La deuxième nuit, pas de réveil nocturne, mais lever à 5h00. Puis à partir du troisième jour, les choses se sont calées, autour de 6h00.

– Vers 7h00, direction le restaurant pour le petit déjeuner. Celui-ci se trouvait presque à côté de notre chambre, ce qui nous évitait d’avoir à traverser tout le village (49 hectares au total). Et croyez-moi, il y avait déjà plein de monde, et pas que des couples avec des petits. L’occasion pour les enfants de manger des fruits frais, et de faire parler notre gourmandise. Oui, il y avait de quoi faire!

– Vers 9h00, on déposait les enfants au baby et petit clubs. Toujours accueillis avec gentillesse et sourires. Le temps de régler les détails (check des affaires et choix du déjeuner et du goûter), l’un se retrouvait sur une moto-trotteur, et l’autre dans les bras d’une puer!

– Entre 9h00 et 12h30, au choix : planche-à-voile (mais oui, c’était aussi pour ça cette destination! Souvenez-vous, je vous en avais parlé …), tennis (bon, 1/4 d’heure hein, parce qu’en plein soleil sous 35 degrés, au secours!),
fitness, lecture, bronzette, baignade, balade…

– Entre 12h30 et 14h00 : test de tous les cocktails de la carte (pas tous le même jour!) et repas de poissons grillés et de fruits frais (oui, on a fait une overdose, mais c’est si bon!).

– De 14h00 à 16h00 : sieste, baignade, lecture…

Et puis à 16h00, on allait profiter des loulous. Souvent, on a laissé la Puce un peu plus tard au Baby Club pour passer du temps avec Loulou, surtout qu’à cette heure là les parents étaient tous conviés à participer à l’activité du jour (par exemple trampoline ou super-glisse sur des toboggans sur la mer) et au goûter.

Ensuite, on allait tous les 4 à la mer ou à la piscine, l’eau étant à peu près à 30 degrés dans les deux!

– Après 19h00 : repas de la Loulette puis dîner au restaurant, puis passage au bar où Loulou dansait et courait avec des copin(e)s, où Loulette s’endormait dans la poussette, et où on buvait un dernier cocktail.

– Coucher vers 22h00 …

Vous voyez ? Il y a pire comme emploi du temps, non ?

Bref, finalement c’est quand même le retour qui s’est révélé le plus dur : le décalage horaire dans l’autre sens (+ 6 heures), la fatigue du voyage sans dormir, la reprise du boulot, et les 5 jours qu’il a fallu à Loulette pour retrouver son rythme…

Je tiens à le préciser, ce billet n’est pas du tout sponsorisé (et pourtant j’aurais bien aimé… Monsieur Club Med, si vous me lisez, vos GO nous ont vanté les mérites du nouveau Club de Valmorel! Ça nous dirait bien à nous, de pouvoir enfin skier tous les deux !!!).

Et pourtant, je ne peux pas ne pas vous dire ceci :

– A aucun moment, nous nous sommes posé la question quant aux compétences des personnes qui se sont occupées de nos enfants (par exemple, la Responsable du Baby Club avait été Directrice de crèche à Paris, et infirmière en néo-nat.). Tous ceux qui les ont encadrés ont été géniaux, et en plus on sentait bien qu’ils le faisaient avec plaisir. Une fête à même été organisée pour les enfants qui fêtaient leur anniversaire (dont Loulou).

– Les repas pour les bébés ne sont pas des petits pots, mais des repas mixés, avec possibilité de choisir les légumes et les protéines. Ou de prendre des petits pots, si on préfère …

– Les GO s’adaptent complètement aux demandes des parents ou au rythme et comportement des enfants. Par exemple, lorsque des bébés pleuraient en étant séparés de leurs parents, ils étaient aussitôt pris en charge et emmenés en balade histoire de penser à autre chose. Les 2 derniers matins, Loulou était tellement fatigué qu’il voulait faire la sieste, ce qui a été possible (alors qu’une activité était prévue pour le groupe).

De même, je pense qu’en les mettant dans un contexte où tout le monde faisait en théorie la même chose au même moment (siestes, repas), ils ont pris beaucoup plus rapidement le rythme que s’ils étaient restés avec nous.

En une semaine, j’ai trouvé que mon bébé avait fait plein de progrès (coucou avec la main, tendre les bras pour se faire prendre), et Loulou s’est éclaté avec les activités proposées (tennis, maquillage, jeux de plage, spectacle de danse).

Bon, nous on a été des « mauvais » parents, on les a laissés toute la semaine… Mais il est aussi possible de ne les laisser qu’une journée par-ci par-là, ou qu’un matin, ou qu’un après-midi.

Il est même possible de les laisser le soir (pyjama club), ou de les faire garder par un baby-sitter (mais assez cher!).

– Une biberonnerie ouverte 24h/24 laissait à disposition eau minérale, yaourts, petits pots, biscuits, micro-onde, lait.

– Un « kit » enfants était fourni à l’arrivée : une poussette, un lit parapluie, une barrière pour le grand, une baignoire, un chauffe-biberon, un frigo, un pot ou un réducteur de toilettes.

– Dans chaque restaurant, il y avait un baby corner avec un mixeur et des produits pour bébé, et dans toutes les salles de nombreuses chaises hautes et rehausseurs. Sans compter les aliments cuits à la vapeur à disposition.

– La présence quotidienne d’un médecin parlant français, et des médicaments sur place (quand on n’a pas prévu une valise complète comme je l’avais fait).

– Nous n’avons pas pu assister aux spectacles du soir, mais les gens disaient tous qu’ils étaient super bien faits, très pro.

– La nourriture était réellement très bonne, variée, de bonne qualité, avec un choix de dingue. Pareil pour les boissons. A aucun moment je n’ai hésité à en donner à mon bébé (pas les cocktails, hein!), qui du coup a goûté plein de choses auxquelles sont frère n’avait pas encore eu droit au même âge (crêpes au sirop d’érable…). Bon ok, il y a énormément de gaspillage, mais quand on va au Club Med, euuuh… joker!

– ON A PU FAIRE DES SIESTES !!!

Quand on voulait, aussi longtemps qu’on voulait, et surtout, sans être réveillés par des hurlements (sauf peut-être ceux des perdants au beach volley!)…

– On n’a pas crié une seule fois, tout simplement parce qu’on n’a pas eu besoin de le faire… Nous étions bien, donc les enfants aussi!

– Plein de petits détails encore, qui ont fait que tout était parfait.

Alors voilà, en un mot comme en cent, c’était juste le bonheur

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4 réponses à “Voyager avec 2 enfants … Le bonheur, si je veux! (merci le Club Med)”

  1. A la mère si dit :

    Super ! Ca fait très envie !

  2. minouchkaïa dit :

    JE VEUX Y ALLER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    Je crois qu’en prenant la peine de détailler avec soin ton séjour, tu m’as carrément convaincue que les vacances avec enfants étaient POSSIBLES (et souhaitables- on se connait, on culpabilise quand
    ils sont pas avec nous). Comme tu le dis, quand on est détendu, ils le sont aussi. Le baby club en journée, c’est le bon compromis. Le seul hic pour moi, c’est le décalage horaire, mais je crois
    que l’hiver prochain, on se laissera tenter par Djerba, comme des grotouristméparenkilmérite!!

  3. coucoumaman dit :

    bah alors bourrique, c’était des bonnes vacances ça!

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