malise
5 novembre 2012
Visiblement, mon bébé n’a pas lu les méthodes d’aide à l’endormissement de Ferber, Pantley et consorts!

Ah la malheureuse! Mais comment ose-t-elle mettre ces méthodes dans le même panier, alors qu’elles sont diamétralement opposées ?

Comment peut-elle assimiler la méthode « dure » du Docteur Richard Ferber, dite du « 5-10-15« , qui prône de laisser pleurer son enfant tout en allant le voir de façon régulière, à celle beaucoup plus « douce » d’Elisabeth Pantley qui encourage un accompagnement dans l’endormissement en évitant justement ces pleurs ?

Alors je vous arrête tout de suite, je ne veux pas créer un débat sur l’intérêt ou le taux de réussite de telle ou telle méthode.

Non, si j’écris aujourd’hui, c’est avant tout pour me plaindre. Qui a dit encore ? Bon d’accord, ce n’est pas pour me plaindre, mais pour pleurer sur mon triste sort … En même temps, si vous voulez me plaindre, ne vous gênez surtout pas, ça me fait tellement du bien!

Alors voilà : ces théories, là, je les connais très bien. Je les ai toutes lues, celles que je cite mais aussi bien d’autres. Je les ai même annotées, et j’en ai fait mes livres de chevet depuis que le manque de sommeil est entré dans ma vie. Et puis surtout, surtout, je les ai appliquées. Oui, toutes. A un moment, quand on ne sait plus quoi faire, et bien on essaie tout ce qui nous tombe sous la main (merci les forums), en espérant trouver LA solution, LE remède miracle qui sauvera enfin nos nuits.

Et figurez-vous qu’elles ont une chose en commun, aussi étrange que cela puisse paraître: je peux vous dire, de façon sûre et certaine, que NOS BÉBÉS NE LES ONT PAS LUES!

Dingue non ?

Bon en tout cas les vôtres je ne sais pas, mais ma fille, ma petite Bouille d’Amour, ma Douce Poupinette, elle, non. Ou alors si, mais elle a du les trouver nettement moins pertinentes que la méthode dite du « je hurle jusqu’à l’étouffement pour être sûre que mes parents viennent, et me lèvent, et que je puisse leur faire le plus joli sourire de victoire qui soit ».

Diablement efficace, croyez-moi!

Commençons par le commencement.

J’avoue qu’avec notre fils, nous avons eu la chance d’être pourvus d’un modèle de bébé particulièrement facile. A l’heure à laquelle nous décidions de le coucher, il suffisait de le poser dans son lit pour qu’il s’endorme aussi sec. Et qu’on ne l’entende plus de toute la nuit.

Bon, comme il ne fallait pas être trop exigeants non plus, son défaut de fabrication se situait au niveau de ses réveils matinaux (mais qui vont beaucoup mieux, merci!).
Vers ses cinq mois, grâce à ce merveilleux passage à l’heure d’hiver, il s’est mis à se réveiller vraiment très tôt, genre cinq heures. Alors après nous être assurés qu’il n’avait ni froid, ni chaud, ni faim, ni quoi que ce soit d’autre à part le besoin impérieux de nous voir, nous avons décidé d’appliquer la méthode du « 5-10-15 ». Qui a rapidement été un succès, pour notre plus grand bonheur (« ouaiiiis, une heure de sommeil de plus, trop bien! »).

Le modèle « Loulette », quant à lui, nous a été livré avec tellement d’options que nous avons même encore aujourd’hui un mal fou à en comprendre le fonctionnement. Alors, forcément, nous tâtonnons.
Et forcément, nous galérons.

Je ne reviendrai pas sur ses premiers mois et les nuits hachées (« thanks to » son RGO). Mais nous avons toujours eu un mal fou à la coucher, cela pouvait prendre des heures de bercements, de tétées, de câlins. A un moment, alors qu’elle dormait depuis longtemps dans son propre lit et qu’elle était réglée comme du papier à musique pour son sommeil diurne et ses horaires de tétées, nous avons voulu que cela cesse, et avons tenté le « 5-10-15 » avec elle.

Plusieurs soirs de suite, nous l’avons laissée pleurer, en allant la voir régulièrement. Et alors que pour son frère cela a fonctionné en à peine trois jours, nous en étions toujours à aller la voir toutes les « 15-15-15 » minutes après plusieurs heures de pleurs. Non nous ne sommes pas des barbares. Non, nous voulions juste avoir enfin une vie, et n’imaginions pas d’autres solutions que celle-là puisque nous passions déjà toutes nos soirées à la bercer.

Nous pensions être tenaces. Elle l’a été encore plus que nous. Au point de s’en rendre malade. Avec elle, loin de la calmer, cette méthode la rendait hystérique.

Nous avons donc cessé de chercher à la coucher lorsqu’elle ne le voulait pas, et l’avons gardée avec nous d’innombrables soirées. Par plus tard qu’hier, nous avons de nouveau tenté de la laisser pleurer et avons capitulé en l’entendant s’étouffer dans ses pleurs. Parents tortionnaires ? Parents démissionnaires ? Je préfère encore la deuxième catégorie!
Comme toujours, nous faisons ce que nous pouvons, du mieux que nous pouvons.
Comment obliger un enfant qui n’a visiblement pas sommeil à rester dans son lit ? Comment le pousser à dormir ? Pour ma fille en tout cas, certainement pas en la laissant hurler.

Alors c’est vrai qu’en ce moment il nous est difficile de faire la part des choses entre son besoin réel d’être avec nous et son caractère qui s’affirme. Nous nous rendons bien compte qu’elle a compris que nous accourons dès qu’elle pleure, et qu’elle le fait tant que nous ne la sortons pas de sa chambre. Nous voyons bien ses regard victorieux et ses sourires enjôleurs (« enjoliveur » dirait Loulou). Mais entre la laisser devenir hystérique, passer ma soirée dans sa chambre à la bercer, ou la ramener avec nous, je n’hésites plus. Nous nous demandons comment faire pour nous en sortir, mais nous la gardons près de nous.

Parlons maintenant de ses nuits, et de mes nuits, donc.

La tentative dont je vous parle au-dessus a eu lieu alors que la Miss dormait à peu près bien la nuit. Entre ses tétées, j’entends. Et puis il y a eu un vaccin le jour de son cinquième mois, qui a tout chamboulé. Alors qu’elle avait fait tout un mois d’affilé de nuits complètes, nous n’y avons plus jamais eu droit depuis.

Oui, ma fille aura seize mois à la fin de la semaine, et je me lève presque toutes les nuits pour aller la voir. Si je dis « je », ce n’est pas parce que son Papa ne se sent pas concerné, bien au contraire. Mais à chaque fois que c’est lui qui va la voir, elle montre très clairement que ce n’est pas lui qu’elle attendait. Oui, en d’autres termes, elle hurle. Donc je me lève et j’y vais. Blasée je suis …

Parfois, elle peut dormir plusieurs nuits de suite sans nous appeler, sans que rien ne l’explique. Et parfois, sans que rien ne l’explique non plus, elle peut se réveiller plusieurs fois.

Ce qui est certain, c’est que nous ne pouvons pas la laisser pleurer.

A huit mois, j’ai décidé de tenter le tout pour le tout et ai essayé la méthode Pantley. Difficile de la résumer en quelques phrases, mais en gros elle consiste en un apprentissage progressif et doux de l’endormissement sans aucune aide extérieure. Il faut donner au bébé des rituels, des routines stables, des repères, qui lui permettront de se sentir rassuré. Il faut lui expliquer les choses, puis trouver des phrases clés qui seront un signal pour lui faire comprendre ce qui va se passer.
Il faut ensuite suivre 6 étapes, qui vont en résumant très grossièrement de coucher bébé tout endormi, à lui parler de sa porte s’il s’est réveillé la nuit. Tout cela de manière très progressive, en revenant en arrière si jamais on constate une régression.

Je crois que pour notre cas nous n’avons jamais dépassé la troisième phase. En gros, elle est capable de s’endormir toute seule dans son lit, mais lorsqu’elle se réveille et ne parvient pas à se rendormir (ce qui n’est heureusement pas toujours le cas), ses pleurs iront crescendo tant qu’on ne l’aura pas prise. Et n’imaginons même pas lui parler du pas de sa porte, elle pourrait nous faire un remake de l’exorciste!

Pour finir avec tout ça, nous l’avons emmenée chez une ostéopathe avec le secret espoir qu’elle mettrait un terme à ces réveils nocturnes. Lorsque je le lui ai dit, elle m’a doucement répondu qu’elle était encore toute petite, hein, cette fillette. Tout cela confirmé par une copine médecin à laquelle je le racontais, un peu dépitée. « Tu sais, le sommeil des bébés ne se cale vraiment qu’entre deux et trois ans ». Remarquez, venant de quelqu’un qui n’a pas fait une nuit complète depuis sept ans, je ne sais pas si je dois le prendre au sérieux ou pas. En tout cas là, vous voyez, je donnerai n’importe quoi pour allaiter encore, et pouvoir tranquillou rester dans mon lit, comme elle qui allaite encore son petit garçon de 20 mois …

Je vais donc continuer à me lever, encore et encore. Je vais continuer à aller la voir, la bercer et la recoucher, ou la bercer et nous allonger sur la canapé en attendant qu’elle veuille bien se rendormir après m’avoir raconté sa vie. Je vais continuer, chaque soir, à lui expliquer qu’elle n’a rien à craindre, que je l’aime très fort, que je dois moi aussi aller dormir dans mon lit.

Je vais continuer à espérer le déclic, et à rêver (éveillée) de plus d’une semaine de nuits complètes.

Heureusement, elle ne réveille que très rarement son frère, ce qui nous évite d’avoir à gérer les deux (en dehors des maladies, parce que sinon …).

Nous n’avons pas trouvé de méthode miracle. Les théories, si elle réussissent avec certains enfants, ne peuvent en aucun cas s’appliquer à tous. Nous faisons donc parfois bien, parfois mal. Nous naviguons à vue, et modifions chaque jour notre comportement en fonction de notre fatigue, de notre capacité à supporter, des réactions de nos enfants.

Nous n’avons pas la science infuse. Nous ne sommes que des parents, après tout!

Victoire

« Victoire !!! »

Et enfin, sans vouloir faire pleurer dans les chaumières, je tenais à vous faire lire ce texte de Françoise Jeurissen, si vous ne le connaissez pas déjà, qui fait réfléchir sur les pleurs des nourrissons :

« Il est étendu là depuis des siècles, des millénaires, à attendre qu’on vienne le délivrer.

Il ne sait pas – pourrait-il le savoir ? – quelle est la pire souffrance. La faim ? La peur ? La solitude ? Le froid ? L’impuissance ? Tout se confond sous le linceul glacé d’une indicible et abyssale angoisse. Angoisse de mort. Mais qu’est-ce que la mort ? Il n’en sait rien. Mais il le pressent dans ce morceau de lui qui remonte à la nuit des temps. Angoisse de finir là, d’y rester pour toujours, incapable de se mouvoir. Sa vie se diluant dans une éternité de douleur toujours reconduite. Son coeur, son ventre, son cerveau éclatant sous la cruelle et colossale violence des émotions ressenties, s’éparpillant dans ce vide, chavirant dans ce rien.

Parfois il crie, il hurle comme un damné, pendant des heures et des vies entières. Pour rien, ou pour s’entendre vivre encore un peu. Même plus pour obtenir la douceur et la lumière, puisqu’il peut mourir tellement de fois au fond de son âme avant qu’elles ne reviennent. Puisqu’à chaque fois il oublie qu’elles peuvent exister. Et puis vient le moment où, exténué, il ne peut plus que gémir spasmodiquement, sur une seule note faible et lancinante. Et la mélopée impuissante et désespérée finit par cesser de transpercer le silence épais de l’indifférence qui l’entoure. Ensuite il s’arrête, éperdu de douleur, la gorge incendiée, les yeux brûlants de sel, la poitrine hoquetante, la tête bourdonnante.Et l’instant se suspend, et l’espace se dilate et se resserre autour de lui, la terreur monstrueuse hésite à refluer enfin.

Voilà que, du fond de son puits de souffrance, lui parviennent des bruits lointains. Des bruits joyeux, des bruits vivants, qui réveillent en lui l’écho d’une autre époque. Des bruits chauds et bons, qui le font redoubler d’appels éperdus, malgré les brûlures de son corps épuisé. Parce que ces bruits ont soufflé sur l’espoir qui survit au fond de son âme, et l’ont ranimé un instant. Mais, à bout de force, il consent à se taire enfin, figé dans la désespérance. Pour finir par sombrer, vidé, dans un sommeil hors du temps, dans un coma libérateur.

Et là il peut replonger avec délices dans le souvenir des moments meilleurs. Il se souvient alors du chaud, du doux, du mou, de la félicité de son corps et de son âme, aux besoins tellement comblés qu’ils en étaient absents, de l’éternité bercée dans un océan de chaleur enveloppante, rythmée par le battement assourdi et rassurant du cour du monde. C’était une autre vie, un autre temps. Avant le cataclysme, avant le purgatoire. Il s’éveille à nouveau, se tord de souffrance, pulse de mille hurlements dévastateurs, explose en mille fêlures. Il se déchire, sent son corps et son esprit éclater un morceaux épars, impossible à rassembler. Il n’est plus un. Il n’a plus d’humanité. Son cerveau trop meurtri va sombrer. Il n’est plus que douleurs et suppliques.

Et puis brusquement s’ouvre un pan de ciel, sur la lumière et la vie.

Soudain cesse pour un instant la torture, soudain s’illumine la nuit du grand silence de glace.

Soudain des mains le soulèvent, le caressent, le réchauffent. Un liquide chaud et revigorant lui inonde les lèvres, et puis la gorge, et puis le ventre. Il peut se laisser aller à la volupté des goulées qui le revivifient, le ressuscitent. La tendresse le submerge, son corps écartelé est enfin touché, reconstruit . il s’éclaire. Il redevient un. Il vibre à nouveau au son de la pulsation familière du cour du monde. Il se laisse caresser par sa voix, qui lui murmure des mots qui lui rendent la vie et la dignité. Il jouit et se berce sans retenue à cette voix aimée. Il est plein, il est rond, il est vivant autant qu’on peut l’être, il est confiance absolue. Il a déjà oublié la souffrance et l’angoisse. Déjà oublié la solitude et le vide. Il vit l’instant présent, aussi voluptueusement heureux qu’on peut l’être.

Et il ignore, heureusement, l’éternel recommencement de ce jeu cruel.

– « Et alors, ça va mieux maintenant, il est moins difficile ? »

– « Oui, j’ai suivi tes conseils, et il s’arrête de plus en plus vite de pleurer maintenant . Je crois qu’il a compris. »

– « Je te l’avais bien dit. C’est comme ça avec les bébés. Si tu cèdes à tous leurs caprices, tu n’en finis jamais. Il est capable de savoir que tu as besoin de temps pour toi et qu’il doit devenir autonome. »

– « Tu as raison. Après tout, il ne manque de rien dans son petit lit. »

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Article publié dans : « Dormira ? Dormira pas ? »

9 réponses à “Visiblement, mon bébé n’a pas lu les méthodes d’aide à l’endormissement de Ferber, Pantley et consorts!”

  1. lili dit :

    ho ma pauvre… comme tu as vu, le mien fait enfin ses nuits, mais aucun rapport, il n’a jamais pleuré plus de 10minutes!
    As tu tenté d’aller dans un centre du sommeil? il y en a dans la plupart des hopitaux. J’ai une voisine qui l’a fait, son fils ne faisait toujours pas ses nuits… ensuite avec leurs conseils ils
    les a faites progrssivement.

  2. minouchkaïa dit :

    ben là, je ne sais pas quoi dire pour te remonter un peu le moral…c’est déconcertant, et à la fois moins rare qu’on ne le croit: j’ai une amie qui vit la même chose avec son deuz’, de bientôt 2
    ans…comme toi, elle a tout lu, osteo et homeo à la clé, rien n’y fait. Est-ce l’enfant, est-ce la relation enfant-maman?on ne sait plus, ça devient un enfer toutes ces nuits écourtées.
    Heureusement, il y a des nuits complètes de temps en temps! J’espère que le changement d’heure s’est reglé après une semaine ? Pour le reste, je ne peux que te souhaiter patience et courage

  3. pauline k dit :

    Surtout, ne désespère pas… tout finit pas s’arranger. Bon, je sais parfois, ça peut sembler très long! Crois-moi, je sais ce que tu vis. Je n’ai pas eu la chance d’avoir des enfants qui dorment
    bien. Le premier faisait ses nuits à 6 semaines. A 3 mois, tout s’est écroulé et ça a duré très longtemps, je ne sais même plus à quel âge il a finalement refait ses nuits! Et la miss, ça va mieux
    mais c’est pas encore gagné! Et maintenant, le grand fait des cauchemars toutes les nuits et vient se glisser dans notre lit. Bon, tout ça ne t’aide pas, j’en conviens. Je n’ai pas de conseils,
    j’ai essayé plusieurs méthodes aussi… et finalement, un jour, on ne sait pas pourquoi mais ça s’arrange. Courage!
    ps: j’ai bcp ri avec le passage du papa qui va la voir et qui ne sent pas concerné car ce n’est pas papa qu’elle veut voir… tout pareil!

  4. MissBrownie dit :

    Je cherche aussi la méthode miracle avec mon bébé de bientôt 20 mois qui pourtant dormait très bien avant :-/

  5. Ellen dit :

    Hello,
    je ne sais pas si votre petite fille se réveille encore la nuit mais si tel est le cas, je vous conseille de contacter Aude Becquart (elle a un site web). En ce qui nous concerne, elle a mis fin à 3ans et 3 mois de nuits hâchées. Notre fille a fait ses nuits le soir même où nous avons mis ses conseils en application. Bon courage !

    • malise dit :

      Bonjour Ellen, un grand grand merci pour votre message et votre conseil. J’ai déjà entendu parler de cette personne, en effet, et je serais très contente de connaître son secret. Nous sommes en ce moment dans une période de nuits complètes (et depuis quelques semaines déjà) et je veux croire que c’est pour de bon! Je n’en reviens pas qu’au bout de plus de 3 ans elle ait réussi à inverser les choses en une seule nuit! Waouh, c’est une magicienne!? 😉

      • Ellen dit :

        Hello Malise, merci de répondre à mon commentaire !
        Effectivement, c’est comme cela que je l’appelle quand je parle d’elle : la magicienne du sommeil ! Depuis le 19 octobre 2013, nous avons enfin nos soirées et nous pouvons légumer devant la TV si cela nous chante, corriger un petit paquet de copies ou décider de nous attaquer à la pile de linge géante… J’avais lu un article de Marie des Mamans testent et je n’ai pas attendu longtemps avant de la contacter. On était usé, à bout du rouleau et on avait tenté diverses choses sans résultat comme le sirop homéopathique, des séances chez l’ostéopathe, d’autres chez la psy, le pédiatre, l’homéopathe, j’en passe … Notre fille ne voulait rien savoir et s’endormait systématiquement dans mes bras, coincée entre nous deux, dans le lit parental. Et si l’on essayait de la reposer dans son lit en douce, on était certain que, vers 3 heures du matin, elle allait se mettre à hurler pour qu’on vienne la chercher. Tu peux lire sur son site les témoignages des parents qui ont tenté sa méthode. Cela redonne courage ! En tout cas, j’espère que tout ira bientôt bien pour vous. C’est vrai que l’on revit quand on a à nouveau ses soirées et ses nuits !
        Bises !

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