malise
19 mai 2014
Une main pour lui, une main pour elle, mon équilibre…

On est bien depuis quelques temps. Vraiment bien, je veux dire. Pour la 1ère fois je crois, je profite enfin pleinement de mes enfants.

Mon grand va avoir 5 ans dans quelques jours, et la petite n’est pas bien loin non plus de ses 3 ans. Ils s’entendent bien, et passent de longs moments à vivre leur vie tous les 2, sans trop se soucier de notre présence.

Même si nous ne sommes pas encore sortis des couches avec notre Loulette nationale qui a décrété qu’elle n’avait pas envie de s’en passer, la simplicité de la logistique des sorties nous fait un bien fou, à tel point que nous partons régulièrement les mains dans les poches (et le regrettons à la première chute ou poussée de fièvre impromptues).

Les couchers sont parfois compliqués, parfois très simples, mais on sait gérer l’un et apprécier l’autre. On ne réfléchit même plus à vrai dire. Les enfants font encore des siestes tous les 2, et les nuits complètes que nous connaissons depuis février me permettent de ne plus en faire, et donc de (re)découvrir ce petit espace-temps de liberté durant les we.

Vous dire que je revis n’est pas trop fort. Oui, je revis. Je fais des tas de choses comme jardiner, coudre ou simplement lire alors que les enfants jouent à côté de moi. Des choses que je n’aurais jamais crues être possibles il n’y a que quelques semaines de cela. Je me sens bien comme je ne l’ai pas été depuis très longtemps, et croyez-moi, ce n’est pas juste le beau temps qui me fait positiver! C’est juste que je vois le bout du tunnel, enfin! Leur petite enfance est derrière nous, et je me régale de leurs bons mots, de leur autonomie, de leurs libertés. Je les vois heureux, et je suis heureuse de les avoir. Incroyablement.

Et pourtant, inévitablement, je me pose parfois la question d’un petit troisième. Parce qu’ils sont quand même choupinets mes loulous, et que je me dis que oui, un petit frère ou une petite soeur, ça ne serait pas si mal finalement. Que quand on parle d’enfant, il ne faut pas toujours être pragmatiques et ne penser qu’aux questions bassement matérielles. A la voiture à changer, aux vêtements à acheter, au matériel de puériculture dont nous nous sommes débarrassés à retrouver, au financement de leurs études… Il le faut, certes, mais un enfant c’est tellement plus que tout cela! Je me demande à qui il ressemblerait, et je me dis que ce serait peut-être plus facile aussi.

Je me souviens que lorsque la Puce avait 1 an, alors que nous galérions à cause de son RGO et des nuits hachées, j’avais eu une vraie nostalgie de la grossesse. Je n’avais pas envie d’un bébé, mais j’avais envie d’être enceinte (en dépit de mes craintes). De connaître de nouveau cette espèce de plénitude qu’apporte le ventre rond.

Ça m’a passé depuis. Tout comme l’annonce d’une grossesse ou la vue d’un nouveau né ne me fait plus fondre comme avant.

Samedi, pourtant, nous sommes allés chez des amis qui ont eu un petit troiz’ en février. A un moment, mon Amoureux l’a pris, et s’est occupé de lui avec tellement de tendresse que j’en ai été toute retournée. Il lui a parlé tout doucement, s’est préoccupé de son bras qui était coincé, l’a balancé longuement. Moi je m’amusais à chatouiller ses minuscules pieds pour le faire sourire. Quand mon tour est venu, j’ai caressé ses petits bras doux et potelés. Quand je l’ai pris contre moi, que j’ai senti son poids quand il s’est laissé aller, quand j’ai frotté ma joue contre la sienne et senti son odeur si particulière, quand j’ai touché ses fins cheveux juste à la base du cou, là, derrière, où c’est incroyablement doux, j’ai fondu. Je me suis dit que c’était impossible que je ne sente plus jamais un bébé à moi comme ça. Que c’était dur, tous ces pleurs, cette incompréhension, le manque de sommeil. Mais que quand on voyait nos grands jouer avec ceux de nos amis ou venir piquer leur 10ème tranche de saucisson en quémandant un câlin au passage, on était drôlement récompensé de tous ces moments.

Est-ce que ça passe un jour? Je veux dire, est-ce qu’à un moment, vraiment, on peut serrer un nouveau né contre soi et se dire que l’envie n’est plus là?

Je n’ai pas la réponse. Peut-être que je ne veux pas l’avoir, d’ailleurs. Parce que l’harmonie que nous avons trouvée aujourd’hui est précieuse, et que j’aurais trop peur de repartir à zéro.

Quand je pense à une nouvelle grossesse et à tout ce que cela impliquerait, ce n’est pas du bonheur que je ressens, mais de la panique. La crainte que tout s’effondre, et que nous mettions beaucoup de temps à retrouver notre sérénité. Pire, que nous ne la retrouvions jamais et que notre couple n’y survive pas. Parce que si les choses sont simples et logiques aujourd’hui, cela n’a pas toujours été le cas, loin de là. Nous avons fait beaucoup d’efforts pour en arriver là, traversé beaucoup de crises et failli bien des fois ne pas nous retrouver. Mais nous avons réussi, et même si je sais que chaque enfant est différent, que nous ne connaitrions pas forcément les mêmes difficultés qu’avec ses ainés, l’enjeu est trop important.

Nous avons trouvé notre équilibre, et c’est déjà une chance énorme…

La question du 3ème enfant

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Article publié dans : « Être une Maman »

50 réponses à “Une main pour lui, une main pour elle, mon équilibre…”

  1. mamandoudouce dit :

    Quel bel article (comme toujours)! Tes réactions, réflexions sont posées et pleines de bon sens!
    Je suis heureuse de lire que vous avez trouvé une certaine sérénité, un équilibre!
    Pour le petit troiz, si tu te poses toutes ces questions, c’est peut-être parce que ce n’est pas encore le moment?
    Je te fais de grosses bises

  2. Marie mon-nid dit :

    Cette question me taraude depuis longtemps… Quand est-ce qu’on est enfin sûrs d’être au complet et sereins face à cette évidence ???

  3. Aloès dit :

    Si tu savais à quel point ce billet me parle ! Enfin si, tu le sais. Quand tout va bien, on rêve du 3ème. Dès que ça se gâte à nouveau, on dit « plus jamais ». A tour de rôle, sans fin … Quoi qu’il en soit, profite bien de ces jours heureux <3

    • malise dit :

      Oh mais que c’est ça! Je crois que j’avais eu trop de nuits complètes quand j’ai écrit ce billet, et trop de nuits complètes nuit à la réflexion, c’est bien connu! Du coup, les enfants se sont chargés de me faire revenir à la raison avec quelques bonnes nuits blanches/pourries la semaine dernière… Merci qui??? 😉

  4. ladypirate dit :

    Un troisième ??? mais t’es folle ??
    😉
    je plaisante, en vrai je comprends cette envie complètement irationnelle !

  5. Ton article est vraiment très beau… Je n’en suis pas encore là, mais j’imagine très bien cette contradiction entre un si bel équilibre trouvé, et l’impossibilité d’admettre que notre ventre ne sera plus jamais plein de cette toute petite vie…
    Décidément j’aime beaucoup ta plume et c’est un vrai plaisir de te lire.

  6. Ahlalala! ça se saurait si tout devenait simple pour nous. Une vie de mère c’est une vie pleine de paradoxes entre l’envie, la nécessité, les moyens et l’amour à donner.

  7. MissBrownie dit :

    Oui oui, chez moi, l’envie est passée 😉
    Par contre, je n’imagine pas notre vie sans Chichi, notre petit troiz’ 🙂

  8. Lucky Sophie dit :

    Arf je connais cette sensation de revivre après avoir été accaparée par 2 touts petits et pourtant je ne pourrais pas imaginer ma vie sans P’tit Lucky !

  9. C’est vrai que c’est toujours bon de te lire Malise.
    Vous avez trouvé un bel équilibre de vie. Mais peut-être que ce n’est pas la fin…
    N’ayant pas de moitié, l’envie se fait moins pressante, plus rare, avec le temps. Mais se dire qu’on ne portera plus jamais la vie, c’est une autre étape.

    • malise dit :

      Ce que tu dis est très juste, j’ai parfois du mal à faire la part des choses entre l’envie d’avoir un autre enfant, et celle de connaitre une autre grossesse… Un peu des 2, sans doute…

  10. pauline dit :

    Trés bel article.comme toujours 🙂
    Mon dernier a à peine 2 mois que je suis déja nostalgique en sentant son creux du cou, en m’émerveillant de ses premiers « aaah heuuu », premiers sourires, premiers rires…toutes ses petites choses qui déja sont passées et ca me fait monter la larmichette
    Ne parlons même pas de la grossesse… mes 2 ont été idylliques sans douleurs et avec une peche d’enfer juste a me concentrer sur ces douces vagues qui remuaient mon bidon et qui sont déja de lointains souvenirs…
    Un troisième? Je ne pense pas…mais je vais puiser dans la grossesse et le bébés des autres pour compenser comme toi un peu 😉

    • malise dit :

      Merci Pauline pour ce très joli commentaire, qui me rend bien nostalgique de certains moments de la toute petite enfance. Je te trouve très sereine face à tout ça, bravo!

  11. working mum dit :

    heureuse pour toi! carpe diem!!

  12. ali dit :

    Nous aussi on est pas loin de l equilibre. Les sorties sont plus faciles et meme s ils se chamaillent un peu, ils jouent beaucoup ensemble. Quand ils iront a l ecole ensemble, j aurai la vie encore plus facile !
    J ai pensé a un troisieme en voyant des familles au bac a sable et puis en fait non, ca risque de nous epuiser!

  13. Madame Sioux dit :

    J’ai TRES EXACTEMENT le même ressenti. Je commence à souffler, j’ai l’impression de sortir du tunnel (les miens ont 2 et 4 ans donc), ils commencent à s’occuper tous les deux avec leurs petites histoires imaginaires. Ma fille fait ENFIN ses nuits. On profite enfin de les voir grandir, nous faire rire, d’écouter les bons mots de mon fils comme tu dis, les nouveaux mots de ma fille chaque jour, sans parler de ses tordantes mimiques d’adultes.
    Et je me questionne toujours sur le 3e. Envie et en même temps panique à cette idée.
    Je ne peux pas me dire que je ne connaîtrai plus jamais la grossesse, l’accouchement, l’allaitement, un tout minuscule endormi comme moi.
    Et en même temps je nous sens encore tellement à fleur de peau à la moindre difficulté (râlerie à répétition de l’un, refus de se coucher de l’autre, etc) que je sens ô combien la fragilité de tout ça.
    Si 3e il doit y avoir un jour, je sais que nous ne sommes pas encore prêts, et que nous avons besoin (il le faut !) de traverser une période sereine avant de se relancer dans ce marathon, cette tornade d’amour rude pour les nerfs.
    (et puis j’ai cette crainte tapie, que le 3e souffre de RGO ou autre problème encore pire à gérer que ce que l’on a connu niveau nuits et pleurs… pffiou !)

    • malise dit :

      Et oui, tout comme moi! C’est sûr que les nuits complètes y sont pour beaucoup, mais comme chez moi elles ne sont pas encore assurées sur le long terme, je reviens très vite à la réalité de mon épuisement à la fois physique et moral…

  14. Hi hi hi!
    C’est rigolo, ton texte ressemble beaucoup à celui que j’ai écrit l’année dernière:
    Enfants de 5 et 2,5 ans, harmonie et équilibre enfin trouvés…
    Sauf que quand je l’ai écrit, ce texte, je venais d’apprendre que j’étais enceinte du troiz’!
    Eh oui, on fait partie des heureux fous qui ont replongé avec délice dans la grossesse et les couches… Et c’est encore plus de bonheur, si si!

    Fatalement, une fois qu’on arrive enfin à une phase cool et agréable en famille, c’est souvent à ce moment là qu’on se pose la question de l’enfant supplémentaire… Et qu’on arrive à y répondre ou pas!

    Voici le texte que j’avais écrit l’année dernière:
    http://unechambreamoi.blogspot.fr/2013/03/harmonie.html

    Et voici celui que j’ai écrit il y a peu sur la vie avec les 3!
    http://unechambreamoi.blogspot.fr/2014/05/a-la-question-trois-enfants-mais.html

    Allez…. Et bonne réflexion 😉

    • malise dit :

      Merci pour ton commentaire Marine. J’avais lu tes textes, je suis une de tes lectrices depuis très longtemps… et c’est vrai que ta façon d’en parler avec autant de zénitude donne très envie… 🙂

  15. Karya dit :

    Ton billet me parle particulièrement en ce moment. Ce serait trop long à expliquer. J’en ferai peut-être un billet. A cet instant précis, je me sens bien. Je n’ai absolument pas envie d’agrandir la famille. On est bien tous les quatre. Pourtant, je n’en suis pas encore à me dire que le débat est clos …

  16. edith dit :

    Bonjour Malise!
    Je ne commente pas souvent en ce moment, faute de temps, mais ton billet me parle énormément! Le troisième je le voulais enceinte du premier déjà, donc je me suis moins posé la question, il a juste fallu convaincre le papa (ça été dur mais j’y suis arrivée)…mais j’ai encore les mêmes questionnements que toi à propos du quatrième, alors qu’on a nous aussi retrouvé enfin un équilibre (mes enfants ont 3, 6 et 9 ans…) Et je me demande aussi si cela passera un jour…L’avenir nous le dira!

    • malise dit :

      De mon côté c’est d’autant plus étonnant que je n’ai jamais pensé à avoir 3 enfants. 2 oui, avec certitude, mais 3… De là à imaginer 4, je te comprends, quand on trouve un équilibre on se dit pourquoi pas…

  17. Zazimutine dit :

    Tu mets des mots, très précisément, sur ce que je ressens depuis 4 ans. Merci, ça fait du bien de lire ce billet tellement juste 🙂

  18. la carne dit :

    très beau billet. Je sais que je suis au complet. Je sais que je n’ai plus envie d’un 3ème. vraiment. je ne fonds plus devant les bébés. Mais je comprends que parfois ça ne soit pas aussi évident… je conçois que la sérénité enfin trouvée, on se pose des questions… vos réponses arriveront un jour… dans un sens ou dans l’autre… peut être même comme une évidence… 🙂

  19. Estamillia dit :

    Je me pose la même question, justement parce que plus ça va, plus on se dit qu’on est bien avec 2 enfants, que ça suffit.
    alors on commence à se débarrasser des vêtements, des jouets 1e âge, du matériel de puériculure…
    mais à chaque objet parti, j’ai un pincement, un « et si… »

    • malise dit :

      Moi aussi, du coup c’est mon Amoureux qui prend les devants et nous débarrasse de tout, sans trop demander mon avis. Sinon, je crois qu’il faudrait agrandir le garage! 😉

  20. Lauréa dit :

    Magnifique article, ce n’est pas toujours facile de trouver son équilibre, et c’est vrai que pour l’instant on est en plein questionnement sur le bébé deuz (Bon du moins moi je le veux de suite, l’homme un peu plus tard), mais au fond j’ai aussi envie d’un bébé troiz alors à voir, ça se trouve à 2 on sera bien :).

    • malise dit :

      Oui, j’ai lu tous tes questionnements… J’avais les mêmes avant d’avoir ma fille, donc encore bien plus importants qu’aujourd’hui. Je te comprends, quand mon fils était petit, je voulais agrandir la famille tout de suite. Je crois que les choses changent un peu quand on commence à découvrir la vie avec des enfants autonomes…

  21. Virginie B dit :

    chacun atteint un équilibre et cet équilibre est différent pour chacun, je suis tellement heureuse d’avoir trois enfant… l’équilibre est atteint ! bises

  22. Je ressens très souvent ce doute que tu décris si bien… Voir mes deux filles qui s’arrangent si bien et me dire que plus jamais je ne porterai un autre enfant est une idée qui me fait beaucoup souffrir. En même temps ma situation actuelle me force à être sensée et accepter qu’il en sera probablement ainsi. Je me console en me persuadant que je ne suis pas à la hauteur et que de cette façon je pourrais peut-être donner le meilleur de moi à mes deux filles…
    Merci pour tes mots!

    • malise dit :

      Je suis persuadée que tu serais à la hauteur, on l’est toutes à notre manière pas vrai? Mais je comprends aussi tes hésitations compte tenu de ta situation, en effet. Tout comme moi je me dis que c’est sans doute plus le moment de me consacrer à mon évolution professionnelle plutôt qu’à un nouveau bébé… :/

  23. Catherine dit :

    C’est un magnifique article, plein de tendresse et de gaité qui me replonge à l’époque où ma fille était encore pitchoun’. Nostalgie…

  24. MyChuchotis dit :

    Très bel article. Qui fait très écho en moi qui n’ai qu’un enfant.
    Quand on était 2, simple couple on avait un équilibre. On était si insouciants et spontanés. Un bébé est venu tout bouleverser. Et j’ai le sentiment que maintenant on commence à retrouver cet équilibre et pour le voir autour de moi, ce sentiment va grandir (propreté, entrée à l’école, parole etc…). Alors je n’ai qu’une envie c’est de venir mettre un grand coup de pied dans cet équilibre et les sentir à nouveau un jour justement les coups de pieds dans mon ventre! Une fois, deux fois et pourquoi pas trois? Tant qu’il y a de l’amour on y arrive non? Si un jour tu ressens l’envie de tout bouleverser à nouveau écoute-la. Ne serait-ce que pour ne pas avoir de regrets. Tu dois te dire pourquoi me conseille-t-elle ça? C’est vrai après tout chaque famille est différente 🙂 mais pour le voir autour de moi le regret du petit dernier est plus difficile à assumer que le fait de l’avoir tenté. Bon c’est un peu facile pour moi de dire ça, j’ai toujours voulu avoir 3 enfants (on était une fratrie de 3 et c’était tellement bien) et dans la situation que je vis aujourd’hui je me rends compte à quel point la famille c’est important, à quel point j’ai besoin d’avoir des enfants avec moi. De les voir grandir, rire, se soutenir. Pour moi plus on est nombreux mieux c’est. Ce sont eux la vie! même si pour l’instant je ne me relancerai pas tout de suite dans l’aventure bébé, justement pour cet équilibre, c’est dans un coin de ma tête. 😉

    • malise dit :

      Merci infiniment pour tout le temps que tu as pris pour me laisser ce beau commentaire. Je crois en effet qu’on voit les choses différemment quand on a déjà 2 enfants. Avec 1, le champ des possibles reste ouvert, on a peur que l’équilibre soit de nouveau bouleversé, mais on sait qu’il ne le sera pas tans que ça finalement. 3, c’est autre chose je trouve. Mais je dis sans doute ça parce que contrairement à toi je n’ai qu’un frère, et dans mon imaginaire j’avais 2 enfants et pas 3. Mais tout comme toi, tu le sais, j’ai appris à quel point il n’y a que la famille de vrai… Je t’embrasse.

      • MyChuchotis dit :

        Tu as tout à fait raison. L’important quel que soit le nombre (1,2,3 ou plus) c’est que nos enfants soient là avec nous et que l’on soit là pour eux. Et surtout qu’on se sente bien dans sa famille, soutien, amour, partage des joies et des peines tous ensemble…c’est la seule chose qui compte. A bientôt bises

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